Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses. Confucius

Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses. Confucius
Rien ne sert de parler des choses qui sont déjà accomplies, ni de faire des remontrances sur celles qui sont déjà très avancées, ni de blâmer ce qui est passé.

Bonjour à tous, moi c'est Julian, Je suis un garçon comme n'importe lequel que vous pourriez croiser dans la rue. J'ai les yeux verts, des cheveux bruns, aussi proche du mètre 80 que du mètre 70, pour un poids normal de 65 kilos.
Je suis en terminale L, avec l'ambition de m'orienter dans l'artistique, la photo, l'image, ou même le journalisme ou romancier qui sait.
Les gens autour de moi me respectent, mais pas tous.
J'ai une chérie, à la fin de l'année, quand j'aurais mon BAC, on va vivre ensemble, qu'est ce que je l'aime. Mais surtout, comment vous dire, oui je pense avoir trouvé la femme de ma vie. J'ai confiance en elle, elle m'a toujours compris, elle a toujours prit le temps de me comprendre, de savoir là où je voulais en venir. Elle est incroyable. Enfin bon je vais arreter de parler d'elle.
J'ai déjà toute ma vie de tracée, je m'entends à merveille avec tout le monde, mes parents, mes beaux parents, mes amis.J'ai beaucoup de rêves, j'arrive à en réaliser quelques uns, c'est bien. Comme on dit, c'est dans ses rêves que l'homme trouve la liberté.

J'entends, j'oublie. Je vois, je me souviens. Je fais, je comprends.

Seulement, ça c'est la vie que je souhaite à mon fils si j'en ai un. Moi, c'est Jérémy.
Jérémy, un simple jeune homme. Simple, non certainement pas. Mais j'aurais pu l'être.
Vous savez, j'ai beau me dire qu'à mon âge, les trois quarts passent par ce que je subis encore aujourd'hui. Mais aucun ne pense comme moi, a croire.
Physiquement, sans aucune prétention, je plais aux demoiselles. Mais leur plaire, c'est devenu facile dans ce monde, où les femmes prennent leur plaisir. Oui les mecs aussi vous allez me dire.
Jour de solitude, le but, se confier, ok, c'est parti.

Non, je n'ai jamais trompé la moindre femme. Mais qu'est ce que je suis cocu ^^
Chaque fois que je discute avec une personne, on me dit que je suis quelqu'un de bien, mais pourquoi très peu de choses tournent ronds ?
Voila, dans ma vie, chaque jour, il y a une nouvelle chose, une nouvelle connaissance, du nouveau. Donc si votre vie n'est pas passionnante, je vous prête volontiers la mienne pour que je puisse souffler ne serait-ce qu'une journée.

Chaque jour qui passe, je me torture l'esprit devant cette page, sans jamais pouvoir l'avancer, car j'aimerais connaître le futur afin de savoir ce que je vais devenir comme homme... Donc autant que je tourne la page, et que j'en écrive une autre.
Vous me suivez ?




# Posté le mardi 11 mars 2008 13:54

Modifié le vendredi 25 avril 2008 07:57

Ne dis pas "plus tard" à l'amour. Shakespeare, William

Ne dis pas "plus tard" à l'amour. Shakespeare, William


Peut-être qu'au fond de nous même, on ne sait pas ce qu'est l'amour.
Vous savez, le plus important n'est certainement pas le nombre de « je t'aime » ou encore le nombre de personnes en relation, il faut trouver la bonne.
Quelle grossière erreur vous venez de commettre en commençant à lire cet écrit.
On me dit souvent que les hommes sont la principales causes des ruptures, des c½urs brisés, des larmes ruisselantes sur les visages des femmes. Seulement, je voudrais juste vous faire part de mon point de vue, un point de vue d'un homme, peut-être pas tout à fait comme les autres, mais un homme tout de même.

Il suffit de regarder mes yeux rouges et gonflés, les murs de ma chambre, enlaçant amoureusement les formes de mes phalanges, les photos présentes, ma façon d'être, de penser, pour comprendre ce que représente l'amour à mes yeux.

Vous vous réveillez chaque matin, avec les mêmes pensées, pour cette même personne, sans que vous ne les contrôliez, habitude, fâcheuse habitude, cruelle désillusion, gueule de bois, souffrance.
Vous vous demandez quel est le sens sans l'amour qui vient couper votre vie, et découper, si ce n'est pas pour dire briser votre c½ur, il y a bien sûr l'amitié, la famille pour certains, peut-être le travail pour d'autres, le sport, la musique, mais aucunes de ces choses là ne sont assez fortes et comparables au sentiment qu'est l'amour.

Le c½ur, cet organe qui nous permet de vivre, cette sensation de simplement vivre, pour qui, pour soi, ou pour les autres, avec ses pensées internes qui viennent du c½ur ( cerveau ? ) sans que l'on ne puisse intervenir, trop faible pour nous, ou sommes nous trop faibles pour résister ?
Oscar Wilde a un jour dit que le meilleur moyen de céder à la tentation, c'est d'y céder.
Seulement sommes nous tentés de céder face aux souffrances de l'amour ?

Amour, au singulier, au pluriel, amour tout simplement, simple non, l'amour n'a rien de simple, aussi difficile que de comprendre ce monde qui m'entoure, la difficulté vient souvent dans les choses qui étaient simples, mais l'amour a toujours été compliqué, sans réel conviction l'amour n'est pas, sans confiance ni communication l'amour n'est plus.

Puis arrivera un jour, oui un jour, vous penserez trouver le premier grand amour.
Il est plus facile de quitter quelqu'un que de rompre en étant considérablement amoureux de la personne.
Ca y est des souvenirs reviennent vous hanter ?
Le premier jour, le premier baiser, la première balade, le premier sourire, le premier câlin, le premier message, la première lettre, le premier coup de fil, le premier rendez-vous en amoureux, le premier « Je t'aime »,le premier cadeau, la première nuit, la première dispute, le premier regard de travers, la première jalousie, le premier égarement, la première rencontre extérieure, la première rupture, de votre c½ur, ouvert pour la première fois.
L'amour a ses multiples facettes, des belles pour ne pas dire magnifiques, mais d'autres à en perdre la raison, la raison d'y croire, de vivre, d'espérer.
Le désespoir d'un homme, c'est d'y avoir trop espéré.
William Shakespeare a dit un jour « L'amour des jeunes gens en vérité N'est pas dans leur c½ur mais plutôt dans leurs yeux »

Dix huit, dix neuf, vingt ans. Dix sept, seize aussi certainement, on ne vit pas pour l'intérieur d'une personne, on vit pour la ceinture, ou pour la beauté des yeux.
L'amour est comme une pellicule. Il se développe dans le noir. Le voila l'amour des jeunes d'aujourd'hui.
Rares seront les personnes qui à cet âge pensent à créer quelque chose de sérieux.
Et lorsqu'une personne comme telle se présente, vous allez en profiter, premiers jours merveilleux, puis voyant que tout se passe bien, trop bien peut-être, l'amour va se diviser, non pas en deux, mais en trois.
Vous vous noierez dans vos larmes, cette triste sensation de vous sentir seul au monde dans ce moment horrible.
Peut-être que vous allez en perdre du poids, peut-être que vous allez vous morfondre à écouter de la musique déprimante, ou encore vous refermer sur vous-même, vous perdez toute envie, toute motivation que vous aviez auparavant.
Un goût sale, un goût de vengeance, de revanche va être la première chose à vous entrer en tête, pensant pouvoir recoller votre petit c½ur démuni, mais c'est là que l'on distingue les grands hommes des hommes, en restant fier de ne pas faire ce qu'elles ont pu nous faire, et en restant soi-même.

Les douleurs les plus dures sont silencieuses, on dit que cela forge le caractère. Un caractère de méfiance, de crainte de nouveau souffrir, une peur soudaine de ne plus se livrer, de ne plus donner le meilleur de nous même, de nous protéger contre une éventualité déception.
Puis lorsque vous allez de nouveau vous découvrir, pour essayer d'apercevoir l'amour, vous retombez.
Confucius a un jour écrit que la plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever après chaque chute.
Mais pire que l'amour, lorsque l'on ne vous laisse même pas la chance de le trouver. Qu'est ce dire des chances que l'on a d'être en vie et de ne pas donner une chance d'essayer ?
Pourquoi dire plus tard alors que l'on peut l'avoir maintenant ?
L'amour, aussi perdu soit-il qu'il m'a perdu, reste une perpétuelle défaite pour l'homme, ceux qui me ressemblent d'une certaine façon, peut-être car on attend trop des femmes d'aujourd'hui, que l'amour actuel n'est plus le même qu'il était auparavant.

Souffrant, détruit, pensées morbides, vous allez sortir de chez vous, afin de vous changer d'air. Seulement vous allez revoir des actions que vous avez vécu, picotement au c½ur, encore et encore.
Vous allez vous évader à lever la tête, cherchant une solution, un sourire parmi les étoiles qui épousent notre ciel, et que de nostalgie va vous hanter.
Vous allez perdre des habitudes que vous aviez quand votre c½ur était ouvert et insouciant, des manies que vous aviez à deux, qu'il faut reprendre seul.
L'amour est basé sur des mots si forts, mais tellement faciles à contredire sans vouloir vexer votre amour propre.
Vivez sans amour, vous aurez oublié de vivre, mais vivez amour, et assumez les souffrances qu'il amène avec lui.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 14:09

" ....ne te soucie point de n'être point connu, mais veille plutôt à t'en rendre digne." Confucius

" ....ne te soucie point de n'être point connu, mais veille plutôt à t'en rendre digne." Confucius
Vous savez, un jour viendra où vous serez tout seul, seul avec vous même, seul avec votre espoir tant désespéré, seul avec toute votre conscience, seul avec la voix, les paroles du chanteur, le rythme de la chanson que vous écouterez, vous serez seul, seul.
Vous vous poserez des questions improbables, qui sont vos vrais amis, qui sont ceux qui vous font confiance, ceux en qui vous avez offert cette confiance, qui est là pour vous, qui ne l'a jamais été, qui se moquent de vous.
Elle vous traverse l'esprit, cette simple question, de vous demander pourquoi vous êtes seul sentimentalement, sans amour, à c½ur perdu, sans lueur de vie, d'espérance, de croyance, de confiance, de confidence, de rire, de moments inoubliables.
Une fois la réflexion faite, viendra la suivante, pourquoi êtes-vous aussi nostalgique de ce passé que vous n'arrivez pas à oublier. Vous vous revoyez assis sur un banc, au cinquième ou sixième mois de l'année passée, regarder les personnalités des gens défiler, sans s'arrêter, ne se posant nullement les mêmes questions que vous, seul avec votre nostalgie, votre solitude.
Vous vous demanderez, vous vous lamenterez à vous demander pourquoi vous êtes devenu cette personne, c½ur de pierre ou d'artichaut, sensible carapace, cruel jugement, vivant dans la déception d'un passé proche, cette incompréhension guidant chacun de vos pas vers un futur plein de doutes, de questions, de décisions à prendre, des choix, mais aussi des sacrifices, des pleurs, des efforts, des souffrances, ou encore des rêves, d'espoir, de sentiments.
Vous souhaiterez que l'on arrête de s'acharner sur vous, car vous avez envie de souffler, de respirer, de connaître ou reconnaître les mots " amour ", " confiance ", " rire ".
Vous aimeriez une reconnaissance dans tout ce que vous subissez, tout ce que vous vivez, dans tous vos efforts, dans toutes vos peines, dans toutes vos souffrances.
Vous tuerez pour que les gens cessent de vous juger au premier abord, qu'ils ne vous traduisent pas par votre apparence physique, ce à quoi vous êtes.
Vous vous demanderez pourquoi le sexe opposé vous fait tant souffrir, sans que vous ne puissiez relever la tête, apprendre à combattre, à dominer vos sentiments. Vous vous acharnez à vous morfondre à chercher vos erreurs durant vos relations réalisant que les erreurs ne vous appartenaient pas.
Vous voulez changer, seulement vous ne savez pas comment faire, par quel moyen, qui pourrait vous aider, ou si, encore une fois, vous allez vous débrouillez, seul.
La vie vous est faite comme ça, vous patientez en espérant que la vie, justement elle, changera en vous, pour vous.
Vous voulez retrouver ce sourire que vous avez égaré quand certaines personnes sont parties, en éteignant vos lueurs de joie, d'espoir, et en foudroyant ce barrage de larmes, de détresse, de tristesse.
Tous les jours commencent par cette même monotonie, ce même refrain, ces mêmes réveils quotidiens, pour les mêmes galères de la journée.
Vous voulez changer encore une fois devrais-je dire, comme l'hiver change de manteau pour devenir petit à petit printemps.
Jusqu'au jour où vous déciderez de vous relevez, de vous dire que vitre ne peut avancer de la sorte. Votre regard deviendra flamme pendant, jusqu'à la prochaine déception, vous redeviendrez braise, attendant, souffrant, qu'on vous laisse une nouvelle chance.
Vous vous enfoncerez, seul, le regard dans le vide, sans réaction dans ce désastre que vous appelez " vie ".
On pourra distinguer deux sortes de personnes. D'abord, ceux qui souffrent seul et qui ne réagissent jamais, malgré un soutien puissant des quelques vrais amis; et aussi ceux qui toucheront le fond, y resteront un temps à se lamenter, à se morfondre, à pleurer, avant de comprendre que c'est en touchant le fond que l'on ne peut que remonter.
Tant de doutes, de craintes, sans espoir, en étant seul, encore une fois, que l'on va résister, se battre contre le monde entier, mais avant tout contre nous même. Car le plus grand combat dans la vie, c'est nous, et seulement nous.
Se battre, tellement facile à dire lorsque nous n'avons plus personne pour nous soutenir, lorsque nous n'avons plus d'épaule pour pleurer et de mains pour essuyer nos larmes qui s'aventurent à faire le saut de l'ange le long de nos joues.
Être seul, pour vous, peut-être que vous ne vous en remettrez pas, mais vivez quelques années seul, n'ayez pas de soutien, et peut-être qu'après ces temps, vous aimerez vous retrouver seul, les réponses viennent au plus profond de nous même. La meilleure façon de penser dépend de l'influence que l'on donne à notre vie.

Vivez avec les autres, vivez un peu pour vous, un peu pour eux, mais vivez seul, par période, tout le monde en a besoin.

# Posté le vendredi 25 avril 2008 07:56

Modifié le samedi 03 mai 2008 08:16

Stand by

Désolé, beaucoup de retard, le bac, les sorties, on fait un pause du blog pendant quelques semaines, histoire que tout se tasse

Merci de votre compréhension
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# Posté le vendredi 30 mai 2008 01:08

" Le désespoir d'un homme, c'est d'y avoir trop éspéré." Jérémy.

" Le désespoir d'un homme, c'est d'y avoir trop éspéré." Jérémy.
Si un jour on me demande pourquoi je suis parti, je vous dirais que le "pourquoi".
Regarde une vieille photo de ce qui te permet d'être parmi nous, qui te permet de pleurer, de crier, de souffrir, mais aussi de vivre dans ce monde, regarde les avec toi, regarde ton visage, ton sourire naïf, tes yeux grands ouverts, cette sensation de bien être, et puis après ce bref instant de nostalgie, vous revoilà face à cette dure réalité, cruelle vérité, vous sentez un rejet de vous même; de votre sang, de votre c½ur.
Vous savez, certains comprennent vite que l'on ne peut compter que sur soi dans la vie.

Oui, bon j'étais parti dans mon débat de l'incertitude pour ceux qui ne l'avaient hélas pas compris. Seulement ce soir, je vais changer cette habitude d'écrire un article, je vais parler de moi explicitement car j'en ai besoin.
Tout d'abord cette pression du bac que j'ai subit durant toute mon année, et une fois devant les feuilles, cette sensation d'avoir échoué, ce mot que je connais souvent, trop souvent. L'an dernier était une grande année, l'amour, les résultats, les pompiers, le bac de français, le sport, la vie en elle même. Mais cette année, dégagé de chez moi, je me suis jamais relevé d'une rupture, des gros doutes sur le bac, des problèmes physiques, l'arrêt des pompiers.
Je viens d'apprendre cette mauvaise nouvelle, comme dirait Sardou " Je suis.... Maladeuuuu"
Je n'ai plus cette confiance qui régnait au fond de moi, maintenant je n'arrive plus à relever la tête et me battre.
L'amour, cette chose que tout le monde dit que je mérite, cette chose que je trouve pas, cette chose qui me détruit à chaque fois, cette chose que je veux plus entendre parler, cette chose qui est un échec.
Pourquoi un échec ? Car je vis dans l'incertitude, dans un monde où je n'ai pas de réponses, où je n'avais plus de solutions.
Maintenant, j'ai trouvé un travail, je vais me sortir de la merde financièrement, on dit que l'argent ne fait pas le bonheur, bah moi, je pense que maintenant cela va m'aider à profiter un peu mieux de la vie.
Pour l'amour, le seul remède que j'ai trouvé, rigolez pas, c'est le sport et le boulot. Quand on a des sentiments, vous redescendez vite sur terre car vous apprenez des mauvaises choses sur des personnes, ca vous fait mal, ca vous fait douter encore plus qu'a l'ordinaire.
Je crois que rien ne va actuellement, vendredi, dernier entrainement de foot, cet endroit qui me libérait, et je crois que j'étais pas loin de tout arrêter.
Maintenant si une personne pourrait être là, pas pour m'engueuler, pas pour m'enfoncer encore plus, mais juste me soutenir un petit peu, pour remonter cette pente. Y a un moment quand déjà plus rien n'allait, j'ai eu une personne qui m'a beaucoup aidé, enfin maintenant qu'est ce dire...
Vivement la fin de l'été, que je tourne quelques pages de ma vie, et que je retrouve un sourire un vrai.

Je mettrais une suite plus tard.

# Posté le dimanche 01 juin 2008 15:13

Modifié le jeudi 26 juin 2008 17:42